Début du combat : 01/02/2019

 

Surfrider décide d’agir afin de lutter contre la mauvaise qualité de l’eau, un problème récurrent dans les zones de Matosinhos, Azurara et Vila Nova de Gaia, au Nord du Portugal. La pollution organique, inorganique et microbiologique a déjà été échantillonnée, notamment avec des niveaux élevés d’Escherichia coli.

 

Surfrider Foundation Porto a besoin de votre aide pour créer les conditions nécessaires afin que la population de demain puisse profiter en toute sécurité de tout le patrimoine naturel dans lequel nous vivons. Cette pollution nécessite une prise d’action rapide, et plus particulièrement la planification et la gestion intégrées des ressources en eau.

 

RÉSUMÉ DE LA SITUATION

L’origine de cette pollution provient de diverses sources :  station d’épuration, de nombreux cours d’eau contribuent à la dégradation de la qualité de l’eau en raison du rejet des eaux usées domestiques, du bétail et de l’industrie. Cela a entraîné une détérioration de la qualité des eaux de surface dans les rivières et les ruisseaux menant à la côte.

Afin de lutter contre cette pollution des eaux, Surfrider Foundation Porto a décidé de mettre en place « Surf and Clean Water » qui est une campagne de crowdfunding dans laquelle 100% du montant collecté revient à la réalisation du projet. Leur objectif est de mettre en évidence la pollution de l’eau et les sources de cette pollution. Ce projet consiste ainsi en une collecte d’échantillons d’eau visant à analyser ses composantes, et ce dans les zones de Matosinhos, Azurara et Vila Nova de Gaia, près des zones où il y a généralement des surfeurs. Afin d’obtenir des résultats comparables, l’objectif est de garantir les mêmes conditions d’échantillonnage en ce qui concerne la profondeur (aussi près que possible de la prise d’eau du surfeur / utilisateur), la marée et le lieu.

Les collectes se feront plus de 52 semaines après la fin de la campagne de crowdfundig, couvrant les 4 saisons de l’année. Un effort sera fait pour s’assurer qu’elles seront effectuées le même jour de la semaine. Les échantillons seront analysés par un laboratoire indépendant accrédité par IPAC – Portuguese Accreditation Institute, et jugés appropriés par l’ERSAR – Autorité de réglementation de l’eau et des déchets.

La Surfrider Foundation Porto continue sa campagne de surveillance de la qualité de l’eau, ayant dans son troisième échantillonnage visité le conseil de Villa do Conde sur la plage de Azurara. Les résultats ont été les pires enregistrés cette année, classés comme  » mauvais  » et  » très mauvais  » (sur une échelle où la qualité de l’eau peut être  » excellente « ,  » bonne « ,  » acceptable  » ou  » mauvaise « ).

LES DÉFENSEURS

Nos Coastal Defenders proviennent de notre antenne à Porto, avec à leur tête Ricardo Lopes Rego qui a lancé un programme de mesure de la qualité de l’eau deux fois par mois, en collectant des données concrètes et indépendantes afin de faire pression sur les autorités locales (ville, gouvernement, etc.) pour trouver des sources de pollution et prendre des mesures pour protéger l’environnement et les surfeurs. dans le dialogue et la transparence.

PROBLÈME ENVIRONNEMENTAL

La qualité des eaux de baignade est conditionnée et définie par son environnement. Les plages de Porto et de Matosinhos sont exposées à des sources de pollution de différentes natures, qui se distinguent par la manière dont elles agissent sur la qualité de l’eau.

La pollution des eaux est également très néfaste pour l’économie de ces régions car en effet, Les sports nautiques sont de plus en plus populaires, constituant dans certains cas le fondement du tourisme et de l’hôtellerie. Ce type d’activité a tendance à être pratiqué tout au long de l’année dans des zones pouvant ou non être utilisées par la plage. Surfrider Foundation Europe affirme que la santé et la sécurité de ce groupe de personnes (surfeurs ou autres utilisateurs, tels que les baigneurs) doivent être garanties.

Par exemple, la pratique des sports de nage à vagues et de la natation a été découragée de novembre à mars 2016. La source de pollution dans la station d’épuration locale en cours d’importants travaux (traitement secondaire) ne traite pas les rejets pendant cette période.

CONTEXTE JURIDIQUE

Une première alerte est lancée par le Conseil Municipal qui prévient toutes les écoles de surfs, associations etc.

NOTRE DEMANDE

Notre objectif est de mettre en évidence la pollution de l’eau (source, nature et quantité) et d’ainsi contraindre les autorités locales et régionales à trouver des solutions à ces différentes sources de pollution.